Huile de palme

HUILE DE PALME

Huile de palme Bio

La savonnerie de Marinel est une petite entreprise soucieuse de l’origine de ses ingrédients dont l’huile de palme!

Notre palme bio certifié écocert, soil, et nop vient d’une exploitation durable d’Amérique de Sud. Nous considérons que la graisse de palme améliore sensiblement la qualité du savon (dureté).

Boycotter l’huile de palme ? Oui ! ……Mais pas au détriment des agriculteurs bio !

La destruction des dernières forêts tropicales pour produire l’huile de palme est un crime et une catastrophe. Qui est responsable d’un fait / qui a des conséquences dramatiques pour le climat global et pour des espèces animales rares comme l’orang-outang ?

En 2007, Greenpeace dénonçait pour la première fois, dans son rapport Cooking the Climate, la ruée sur l’huile de palme comme responsable de la destruction de grande envergure de forêts tropicales pour faire place à des plantations de palmiers plus rentables. La déforestation continue, malgré toutes les initiatives et les protestations menées jusqu’ici.

La demande d’huile de palme ne cesse d’augmenter !

Depuis 1990, la surface cultivée de palmiers à huile a doublé pour atteindre 12 millions d’hectares et elle va doubler encore une fois dans les 20 ans à venir, selon les estimations de la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Avec une production annuelle d’environ 30 millions de tonnes, l’huile extraite des fruits des palmiers à huile est devenue entre temps l’huile végétale la plus importante du monde.

L’huile de palme bio dans les cosmétiques bio est-elle responsable de cette demande galopante d’huile de palme? NON.

Alors qu’environ 20 % de la production mondiale d’huile de palme sont transformés en produits lessiviels et cosmétiques, seule une fraction de cette quantité en échoit à l’huile de palme bio dans les cosmétiques naturels et bio. La demande exponentielle d’huile de palme a d’autres causes. Depuis 2008 il existe de l’huile de palme certifiée. Que faire ?

Pour mettre un terme au pillage de la nature, un certain nombre d’organisations et d’entreprises ont pris l’initiative de s’engager à ne mettre sur le marché que de l’huile de palme certifiée, c’est-à-dire issue du commerce équitable et de l’agriculture biologique.

De l’huile de palme certifiée est disponible sur le marché depuis novembre 2008.

Un boycott général de l’huile de palme est la mauvaise stratégie.

Que peuvent faire les consommateurs pour empêcher la destruction de forêts tropicales supplémentaires au profit de la production d’huile de palme ?

Selon le WWF aussi, un boycott général est une mauvaise stratégie. Il met en danger les revenus d’un grand nombre d’hommes et de femmes dans les pays producteurs. Un revenu dont ils ont vraiment besoin.

Un boycott général pénaliserait aussi bon nombre de paysans engagés dans l’agriculture bio qui, depuis déjà des décennies, produisent l’huile de palme comme elle doit être produite : en respectant l’environnement et de manière socialement équitable.

Un grand nombre de fournisseurs d’huile de palme travaillent en bio depuis longtemps et leurs terres étaient déjà utilisées pour l’agriculture avant la plantation des palmiers. Les critiques objectent que tous les producteurs bios ne sont pas des « anges ».

Dans beaucoup de pays, il est facile de s’acheter une certification. Cependant, je me demande : avons-nous le droit de soupçonner par principe tout agriculteur bio au monde d’être un fraudeur? Avons nous le droit de boycotter ses produits et de le ruiner ? Derrière chaque innocent atteint il y a probablement le destin de toute une famille, peut-être de toute une région, qui est touché. Et ceci dans les pays les plus pauvres du monde.

Pour protéger les agriculteurs bio, les fabricants de cosmétiques sont sollicités.

Les fabricants traditionnels de cosmétique naturelle et biologique sont « formatés » depuis des décennies pour le développement durable. Les fabricants de cosmétique qui utilisaient de l’huile de palme bio, doivent prouver que l’huile qu’ils utilisent a été fabriquée selon des normes le plus écologiques et sociales possible.

Renoncer à l’huile de palme biologique fabriquée en respectant les normes sociales et environnementales ne contribue pas à résoudre le problème. Le vrai problème, c’est la recherche frénétique de matières premières agricoles bon marché pour toutes sortes d’usages, principalement la production d’énergie.